Quand on visite le site du château de Roquefixade, diverses sensations se combinent. On ressent à la fois la joie de se trouver sur un lieu exceptionnel, le frisson face au grandiose du site mais aussi un sentiment de désolation malgré les ruines. Toutes ces sensations sont justifiées par les différentes histoires qu’on puisse apprendre à travers la visite. Néanmoins, ce lieu représente un joyau historique et un attrait touristique incontournable. C’est un itinéraire à ne pas manquer si on aime les aventures, les histoires anciennes et les découvertes.

Accès au château de Roquefixade

Surnommé château de l’araignée ou encore le Castel de Roca-Fissada en occitan, le château de Roquefixade est installé en équilibre sur la bordure d’une falaise à pic. Niché en haut d’une paroi verticale, le château ou du moins ses ruines sont toujours visibles de loin. En contournant le roc sur lequel on a bâti la citadelle, on peut apercevoir qu’une partie du château a été édifiée sur le vide. Un mur qui surplombe la falaise béante y est toujours visible. Cet ensemble fait partie de la commune de Roquefixade, dans le département d’Ariège et en région Occitanie. Le lieu est situé entre Lavelanet et Foix. Il tire sa dénomination de la voûte qui franchit une faille sur le versant nord. On accède au château par un sentier à partir du village.

Tout ce qu’on doit savoir sur le château

Les premières mentions du château dans l’histoire datent de l’année 1034. On ignore la date précise de son édification. Ses premiers occupants connus étaient les seigneurs de Pailhès. Ce lieu fut l’endroit choisi par Raimon de Péreilhe et Corba de Lanta pour célébrer leur union. Divers noms connus sont passés par ce château. Le Roi Louis XI au comte de Foix a pris en main sa restitution en 1463. Entre les XVe et XVIe siècles, il a connu divers remaniements. En 1675, il fut vendu à la famille du baron de Celles, Vital Guilhon de Lestang. Après la Révolution Française, il est vendu comme bien national. Désormais, on peut visiter les ruines et les éléments qui y sont toujours restés.